le mot de la fin

FUKUSHIMA

les grand média nationaux ayant décidés de faire l'autruche… la situation est maintenant hors de contrôle à fukushima,

à FUKUSHIMA il y a des dizaines de tchernobyls en puissance… Il faut savoir qu'en plus la situation empire jour après jour et que ce n'est pas de la science-fiction…

voici les adresses de liens importants et en français pour se tenir informer de façon objective sur la catastrophe de fukushima:

Vous pouvez connaitre l'évolution de la radioactivité dans l'hémisphère nord ici: http://www.next-up.org/pdf/Fukushima_La_contamination_radioactive_de_l_hemisphere_nord_est_une_realite_17_05_2011.pdf

pour vous y retrouver dans les sieverts (qui sont cumulables… puisque la situation ne serra pas stabilisée avant de longues années… 9 mois selon tepco ? c'était pour rire… plus aucun membre de la communauté scientifique n'y croit):

quand on vous parle en becquerels ou curies (ancienne mesure), il faut y voir une quantité de particules ou poussières radioactives qui émettent un rayonnement radioactif mesuré en sieverts

pour les plus jeunes d'entre vous voila une comparaison douteuse pleine de raccourci mais qui est très parlante:

  • sieverts (le nombre de “tirs” d'une arme)
  • becquerels ou curies (la quantité d' “armes” qui peuvent tirer)

pour ce qui veulent en savoir plus sur ces unités et leur action sur l'organisme: http://www.next-up.org/pdf/Radioactivite_Irradiation_et_Contamination_Unites_Mesures_Sievert_Becquerel.pdf

enfin pour ceux qui veulent aller encore plus loin et voir un dossier complet sur le nucléaire: http://membres.multimania.fr/impassenucleaire/

et puis pour ceux qui se disent que ça ne peut pas arriver chez nous:

Un accident nucléaire en Europe : une certitude statistique

http://c-possible.org/cp.cp?CPDoc=689

Creative Commons Attribution-NonCommercial-NonDerivatives Certains droits réservés.

4 commentaires

yanouch a dit :
  • 8 juin 2011: Radioactivité à Tokyo: 2.7 microsieverts/heure dans l’air d’un centre de retraitement des boues d’épuration. C’est le même niveau de contamination radioactive de l’air qu’à Litate-mura dans la Préfecture de Fukushima, une zone qualifiée de « zone d’évécuation planifiée ». Le centre de retraitement des boues d’épuration se situe à Ota-ku, Tokyo. Ce serait l’unité de Nambu qui incinère les boues d’épuration émanant de deux centres de traitement des eaux usées. En mai, c’est dans cette usine que le Gouvernement avait trouvé 10 540 becquerels/kilogramme de césium radioactif par kilo de sol. Tokyo devrait être évacué, ce que nous affirmons depuis plus de deux mois.

  • 8 juin 2011: Perte d’électricité à Fukushima. Le système d’approvisionnement d’électricité s’est interrompu pendant une partie de l’après-midi et TEPCO a annoncé qu’ils avaient stoppé les injections d’azote dans le réacteur 1 en raison de la montée de la pression (et pourtant l’enceinte de confinement est brisée). De plus, TEPCO a révélé avoir décidé de laisser une porte ouverte de communication entre le réacteur et le bâtiment des turbines, pour réduire l’humidité! Bravo, TEPCO, quelle bonne idée. Nous avons là une centrale nucléaire avec 39 fois plus de combustible que Tchernobyl répandu un peu partout sur le site et TEPCO va laisser une porte ouverte. La complexité de la technologie nucléaire n’est rien de moins que sidérante.

  • 8 juin 2011: Forte contamination à Koto Ward, Tokyo. Le Professeur Tomoya Yamauchi a déclaré que de forts niveaux de contamination ont été retrouvés à Koto Ward, Tokyo, principalement autour d’un centre de retraitement des eaux usées où 2,300 becquerels ont été retrouvés par kilo de sol à la fin mai. Un groupe de parents est en train de se former à Tokyo pour exiger du gouvernement qu’il stoppe de prendre ses mesures à 18 mètres de hauteur. A cette hauteur, mardi passé, le niveau de contamination était de 0.06 microsieverts/heure. Le leader de cette association, Ayako Ishikawa, a déclaré lors d’une conférence de presse que le gouvernement devait établir ses mesures au niveau du sol. Sans plaisanter, surtout lorsque l’on voit un niveau de contamination de 5.77 microsieverts/heure au niveau du sol à Tokyo.

  • 8 juin 2011: Ce que contiennent les 3000 tonnes d’eau radioactive de l’autre centrale nucléaire de Fukushima 2. Cette eau hautement contaminée contient du Cobalt-60, du Césium-134 et du Césium-137. Selon TEPCO, le césium aurait migré de la centrale nucléaire de Fukushima 1. Pour venir atterrir à l’intérieur d’un bâtiment de centrale nucléaire? Décidément, les voies du césium radioactif sont impénétrables.

8 juin 2011

yanouch a dit :
  • 9 juin 2011: Extrême radioactivité dans la partie est de Tokyo. Suite à la pression d’une association de parents (Koto Association to Protect Children), le Gouvernement Japonais a enfin reconnu ses mensonges quant à la radioactivité de l’air ambiant aux alentours du centre de retraitement des boues d’épuration de Nanbu Ota-ku, Tokyo. Depuis combien de semaines l’incinérateur est-il en train de contaminer cette zone de Tokyo? Cette association de parents, aidée par un professeur de l’Université de Kobé, a sollicité les services de l’ONG Française, Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest, et a mis en valeur des taux extrêmement élevés de radioactivité dans le terrain de sports et dans le parc pour enfants situés tous deux à moyenne proximité du centre de traitement incriminé: par exemple, le parc pour enfants est à 8 km de distance.

Le parc est encore plus contaminé que le terrain de sport avec un taux de césium 137 de 3050 becquerels/kilo de sol et un taux de césium 134 de 2850 becquerels/kilo de sol. Le taux de tellurium 129 y est de 580 becquerels/kilo de sol.

Le taux de césium radioactif au terrain de sports est de 230 000 becquerels par mètre carré ce qui est 6 fois plus que les limites établies pour interdire aux résidents d’emmener des affaires personnelles dans la zone de Fukushima. Rappelons que la zone d’évacuation volontaire de Tchernobyl était de 185,000 becquerels par mètre carré, pour le césium radioactif.

Tout cela ne relève-t-il pas d’une alerte maximale?

  • 9 juin 2011: Thés extrêmement radioactifs dans le sud du Japon. Les résultats d’analyse des thés provenant de 9 régions ont été publiés aujourd’hui. L’un des échantillons, à Shizuoka Shinbun, contient 679 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles. Tous les autres échantillons sont en-dessous de la nouvelle limite provisoire établie par le Gouvernement, à savoir 500 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles, à savoir qu’ils se situent entre 146 et 385 becquerels de césium par kilo de feuilles. En réalité, le niveau de césium par kilo de feuilles devrait être 0 becquerel. Tout le reste n’est que verbiage.

  • 9 juin 2011: En avril et en mai, du strontium a été détecté très loin de Fukushima 1. A 62 km de Fukushima, ce sont des concentrations de 250 becquerels/kg strontium-90 et 1500 becquerels/kg strontium-89 à Namie-machi et des concentrations de 120 becquerels/kg strontium-90 et 1100 becquerels/kg strontium-89 à In Iitate-mura, à 36 kilomètres de Fukushima 1.

10 juin 2011

yanouch a dit :

15 juin 2011: Du curium détecté à 2 km de la centrale nucléaire de Fukushima. Les analyses de sol, mettant en valeur cette contamination, ont été effectuées fin avril.

  • 15 juin 2011: Ce n’est pas Fukushima, mais cela pourrait le devenir. La centrale nucléaire d’Omaha dans le Nebraska est assiégée par l’eau du Missouri qui monte, qui monte et qui va encore monter de quelques mètres d’ici l’été. Pas de soucis, l’ingénierie nucléaire a déployé tout son savoir faire pour endiguer les risques radioactifs: des murs de sacs de sable. Un mode de fonctionnement aléatoire, c’est ce qui caractérise le mieux la technologie des centrales nucléaires.

– 14 juin 2011: Nouvelle contribution d’Arnie Gundersen. Arnie commente les rapports concernant les niveaux de substances radioactives, émanant de Fukushima, piégées par des filtres à air de voitures, à Tokyo et sur la côte ouest des USA durant tout le mois de mars et d’avril à la suite du désastre nucléaire de Fukushima. Une vidéo pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

  • 14 juin 2011: Aggravation de la situation sanitaire des employés de TEPCO. La semaine passée, deux employés de TEPCO avaient été diagnostiqués comme ayant dépassé les 600 millisieverts. Aujourd’hui, ce sont 6 autres employés de TEPCO quo dépassent la dose personnelle de 250 millisieverts.

  • 13 juin 2011: Radioactivité 1000 fois supérieure à la norme à 80 km de Fukushima. Témoignage d’un journaliste. Une vidéo pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

  • 13 juin 2011: Interview du Professeur Robert Jacobs a Hiroshima. Le Professeur Jacobs, du Hiroshima Peace Institute, évoque les nombreux problèmes dans la région de Fukushima et le danger de contamination radioactive de toutes les nappes phréatiques. Pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

  • 12 juin 2011: Et quid de Kurion? Kurion est une petite entreprise créée en 2008. Son directeur général est John Raymont, ancien directeur de Nukem, une société spécialisée dans la gestion des déchets radioactifs pendant 25 ans. L’expression « gestion des déchets radioactifs » est juste une façon de parler: aux USA, les déchets radioactifs ne se gèrent pas, ils s’entassent sur les sites des centrales nucléaires, une forme d’autogestion de la misère. Kurion a pour conseiller l’un des fondateurs de la maison Greenpeace, Patrick Moore, qui est devenu l’un des plus ardents promoteurs du nucléaire. Patrick Moore préside également (avec l’ancienne Gouverneur du New-Jersey, Christine Todd Whitman) la Clean and Safe Energy Coalition, une groupe de lobbyistes pour l’énergie nucléaire. Le vice-président de Kurion est Gaetan Bonhomme, un ancien ingénieur de Saint Gobain. Le président est Josh Wolfe, un investisseur capitaliste spécialiste des nanotechnologies. D’autres conseillers incluent James A. Rispoli, ancien assistant du ministre de l’énergie aux USA, nommé par Bush et William Schneider, ancien sous ministre aux USA (Assistance, Science and Technology). Du gratin.

  • 12 juin 2011: Le système de décontamination AREVA-Kurion non opérationnel pour l’instant. Il semblerait que la tour d’absorption du césium mis en place par Kurion ne soit pas fonctionnelle. Le flux d’eau dans les 4 sous-systèmes n’est pas correct. De plus les fuites existantes ne sont pas au nombre d’une dizaine mais exactement de 48. TEPCO a repoussé à une date ultérieure en juin le lancement de la procédure de décontamination, devrions-nous dire le lancement de la tentative de procédure de décontamination. Correction: en fait c’est une valve qui ne fonctionne pas dans le système de Kurion et non pas un bouchon quelque part dans l’un des sous-systèmes.

  • 12 juin 2011: Une tonne de champignons Bulgares saisis en Angleterre. Les champignons en provenance de Bulgarie contenaient plus de 6000 becquerels de césium 137 par kilo. Cette radioactivité est annoncée émaner de Tchernobyl. Bientôt en Europe du césium 137 Tchernobyl/Fukushima dans les champignons? Cependant, Yordan Voynov, le directeur de l’Agence de Sécurité Alimentaire de Bulgarie a précisé que ces champignons ont été récoltés dans les montagnes de Rhodope près de mines d’uranium désaffectées et que leur contamination ne peut être attribuée à Tchernobyl. Combien de mines d’uranium désaffectées en France: 210 mines d’uranium, cela fait beaucoup de champignons radioactifs sans parler de toutes les centrales nucléaires qui fuient comme des passoires.

  • 12 juin 2011: Découverte de strontium dans l’eau près de la centrale. Les niveaux de strontium découverts près de la centrale nucléaire de Fukushima sont 240 fois supérieurs à la moyenne. Les échantillons ont été prélevés le 18 mai.

  • 12 juin 2011: Le Marine Biological Laboratory a commencé une évaluation de la radioactivité dans l’Océan Pacifique. Le Marine Biological Laboratory, basé à Woods Hall dans le Massachusetts, a commencé à évaluer le niveau de contamination radioactive dans l’Océan Pacifique. Et selon Arnie Gundersen, le MBL a déjà déclaré qu’au jour d’aujourd’hui, la contamination radioactive dans l’Océan Pacifique émanant de Fukushima est dix fois supérieure à celle de la Mer Noire ayant émané de Tchernobyl.

  • 12 juin 2011: Une nouvelle étude de santé à Fukushima présidée par une crapule atomique. Un entretien hallucinant entre Amie Goldman de Democracy Now et Aileen Mioko Smith (directrice de Green Action) nous apprend que le Gouvernement de la Préfecture de Fukushima lance une nouvelle étude de santé présidée par un criminel notoire, Dr. Shunichi Yamashita, qui siège au Atomic Bomb Research Institute, et qui a déclaré que « The effects of radiation do not come to people that are happy and laughing. They come to people that are weak-spirited, that brood and fret. » A savoir que des gens heureux ne peuvent pas être impactés par la radioactivité! Ce guignol philosophe prétend que 100 millisieverts/année ne représentent aucun danger pour une femme enceinte. Rappelons que la dose admissible en France, pour le citoyen lambda, est de 1 millisievert/année et cela est encore une farce. Les autorités soviétiques avaient rendu l’évacuation obligatoire dans les environs de Tchernobyl à partir de 5 millisieverts…

15 juin 2011

yanouch a dit :

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samedi, juin 18 2011 Les enfants originaires de Fukushima victimes de brimades

Par jeep le samedi, juin 18 2011, 16:45 - Moldus

http://bulle-shojo.forumgratuit.fr/t850-les-enfants-originaires-de-fukushima-victimes-de-brimades

Soupçonnés de transmettre leur radioactivité, des enfants originaires de Fukushima ont été victimes de brimades.Il faut lutter d’urgence contre les préjugés et l’ignorance.

Au mois de mars, des enfants de Fukushima venus se réfugier à Funabashi (préfecture de Chiba) ont subi des brimades d’enfants du voisinage alors qu’ils jouaient dans un parc. Le comité de l’éducation de Funabashi, qui a été informé de cette affaire, a réagi en adressant une circulaire à 813 établissements du primaire et du secondaire pour qu’ils recommandent à leurs élèves de faire preuve de sollicitude, dans leurs actes comme dans leurs paroles, vis-à-vis des jeunes réfugiés.

Ce n’est pas la seule forme de discrimination que subissent les populations évacuées. Certains hôtels ont refusé de loger les personnes venant de la région sinistrée, d’autres ont appelé les services administratifs pour savoir si leur hébergement ne présentait aucun danger. Bien que de tels comportements soient générés par la peur, ils font doublement souffrir les victimes, qui vivent déjà une expérience difficile.

aucun commentaire Les autorités instrumentalisent la culture japonaise pour maintenir la population dans l'ignorance

Par jeep le samedi, juin 18 2011, 10:49 - Moldus

http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/fukushima-les-autorites-instrumentalisent-la-culture-japonaise-pour-maintenir-la-population-dans-lignorance/

Michèle RIVASI, députée européenne Europe Ecologie – les Verts (EELV) et fondatrice du premier laboratoire indépendant de mesure de la radioactivité (CRIIRAD), vient de rentrer d’un voyage au Japon où elle a pu constater sur place l’impact de la catastrophe nucléaire sur le quotidien et la mentalité des Japonais. Invitée par le puissant Seikatsu Club, union des consommateurs forte de 22 millions de membres, et les Verts japonais elle est notamment allée à la rencontre des familles de paysans affectés par la catastrophe.

Elle revient effarée et révoltée par ce qu’elle a pu constater dans les territoires contaminés où la population continue de vivre exposée à des fortes doses d’irradiation. Trois mois après la catastrophe, le cauchemar ne fait malheureusement que commencer.

“Je reste de plus en plus convaincue que là où commence le nucléaire s’arrête la démocratie. Quand les autorités ne font pas de la désinformation, elles pèchent tout simplement par manque d’information: aucune précaution n’est prise pour protéger la santé des populations vivant en zone contaminée qui continuent de consommer les aliments contaminés, au péril de leur santé et de leur vie. J’ai appris que lors de la catastrophe, la distribution de pastilles d’iodure de potassium n’avait même pas été effectuée: on peut donc s’attendre à une forte hausse du nombre de cancers, surtout chez les enfants.” ….

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vendredi, juin 17 2011 Les effets des rayonnements ionisants comportent encore une part de honte dans la société japonaise

Par jeep le vendredi, juin 17 2011, 15:03 - Moldus

http://livewithlisaradio.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1289:how-will-radiation-affect-unborn-babies-in-japan-&catid=56:whats-going-on&Itemid=525

Les effets des rayonnements ionisants comportent encore une part de honte dans la société japonaise.

Alizah Salario

En matière d'exposition au rayonnement la crise a rouvert de vieilles blessures en raison de l'histoire unique du Japon, rappelant à ceux qui sont assez vieux pour se rappeler la 2ème Guerre mondiale la stigmatisation sociale qui a pesé sur les parents de bébés affligés. « Si nous revenons à l'histoire de la bombe atomique, l'une des choses qui s'est passée c'est que que les parents pour la plupart ne postulaient pas pour leurs carnets de santé de victimes de la bombe parce qu'ils craignaient qu'ils soient identifiés comme hibakusha* », a déclaré Norma Field, un professeur de culture japonaise et de littérature à l'Université de Chicago.

*Hibakusha, le mot japonais pour « personnes exposées aux rayonnements », renvoie généralement à des personnes d' Hiroshima et de Nagasaki où les bombes atomiques bombes ont été larguées, mais le terme peut être utilisé pour toute personne exposée au rayonnement. Field a expliqué que les parents exposés aux radiations n'ont pas voulu que leurs enfants soient connus en tant que hibakusha parce qu'ils craignaient que cela nuise à leurs perspectives de mariage. Au Japon, il y a un examen plus minutieux d'un partenaire potentiel par les futurs beaux-parents, et la marque de hibakusha peut même être transmise à la deuxième et troisième génération.

« Les effets des radiations peuvent prendre des décennies à se manifester comme une maladie, il y a donc un élément secondaire de terreur prolongée », dit Field.

Les effets des rayonnements ionisants comportent toujours une certaine part de honte dans la société japonaise, a suggéré Yuki Miyamoto, un médecin d'éthique religieuse à l'Université DePaul à Chicago. Miyamoto a noté que les bébés nés avec une microcéphalie sont souvent cachés parce que leur présence pourrait avoir une incidence incidence sur le mariage des autres frères et sœurs » ou sur les perspectives d'emploi.

“Tout le monde note comme les gens restent ordonnés au milieu du chaos au Japon”, dit Miyamoto. « Le mauvais côté est que si vous faites quelque chose en dehors de la norme, vous serez mis au ban ».

Au Japon, a dit Miyamoto, "un clou qui dépasse doit être rabattu», c'est un proverbe commun qui fait allusion au penchant culturel pour la conformité. La notion de la mise en avant de la communauté par rapport à l'individu a des conséquences positives et négatives dans les périodes de crise. Field suggére que les préoccupations liées défauts potentiels à la naissance sont les mêmes pour les mères japonaises que pour les mères à travers le monde, mais elles peuvent être plus aiguës au Japon non parce qu'elle sont un sujet de honte, mais parce que le Japon a tendance à être plus sensibilisé au sujet des conséquences des radiations

« Pour moi, ce n'est pas un hasard si tant de militants japonais ont signé pour l'activisme à propos de Tchernobyl et de l'uranium appauvri (un matériau utilisé par les militaires pour les blindages défensifs qui a été rattaché au cancer et à des dommages aux reins) », a déclaré Field. En effet, les femmes ont été une composante forte des campagnes anti-nucléaires au Japon, et Miyamoto voit la crise comme un carrefour crucial pour l'avenir du Japon.

“Mon espoir est qu'une bonne chose sorte de cette immense catastrophe, un changement radical de dépendance du Japon à l'énergie nucléaire vers l'utilisation des sources naturelles. ”

Alizah Salario est une journaliste indépendante basé à Chicago.

aucun commentaire Le Geiger Club brise le consensus silencieux sur les radiations

Par jeep le vendredi, juin 17 2011, 13:17 - Moldus

http://blogs.wsj.com/japanrealtime/2011/06/17/the-geiger-club-mothers-bust-silent-radiation-consensus/

Le Geiger Club brise le consensus silencieux sur les radiations Par Mariko Sanchanta

Lorsque les explosions ont commencé à faire vaciller le complexe nucléaire de Fukushima Daiichi à la mi-Mars, crachant des particules radioactives dans l'air, il y a eu un exode des femmes enceintes et des mères avec de jeunes enfants de Tokyo vers d'autres parties du Japon, telles que Osaka.

Certaines, qui devaient accoucher en Mars ou Avril, ont donné naissance à l'étranger ou aussi loin de Tokyo que possible. La plupart des épouses d'expatriés et leurs jeunes enfants ont quitté le Japon, laissant leurs maris sur place.

Mais pour la grande majorité des familles japonaises, laisser leurs maisons n'était tout simplement pas une option.

Yuka Sasaki, qui a 28 ans et un fils de quatre ans, vit à Kawashi dans la préfecture de Chiba, qui a été désignée comme un point chaud avec des niveaux de rayonnement plus élevés que d'habitude - même si c'est à 200 kilomètres de Fukushima. Elle dit qu'elle ne peut pas se permettre de se déplacer. Au lieu de cela, elle a investi dans un dosimètre, dont elle attend la livraison. Elle dit qu'un fossé s'est creusé dans sa communauté entre le groupe de mères qui sont préoccupées par les niveaux de radiation et les autres mères - qui constituent la grande majorité - qui mènent leur vie comme d'habitude. « Les parents, les enseignants et les médecins disent tous que Kashiwa va bien », explique Yuki Osaku, son amie et également mère de deux enfants. Mme Osaku dit que ses enfants jouent maintenant avec des amis différents à cause de la fracture.

Le Japon a longtemps été un pays qui valorise le consensus - et il est donc particulièrement éprouvant pour les mères qui prennent la parole contre le système qui est chargé d'éduquer leurs enfants. La plupart ont investi dans leurs propres dosimètres, étant donné que le gouvernement local ne leur donne pas des mesures de rayonnement quotidiennes.

« On blague, on dit que c'est notre club Geiger », dit Mme Sasaki, se référant au compteur de rayonnement le plus connu. Lorsqu'on lui demande si elle veut plus enfants, elle dit: «Pas maintenant. Je ne pourrais pas avoir un autre enfant avec une situation comme ça. "

aucun commentaire Le rayonnement est une rumeur; la sécurité est la religion; l'ignorance est une force

Par jeep le vendredi, juin 17 2011, 09:08 - Moldus

http://ex-skf.blogspot.com/2011/06/radiation-in-japan-testing-of.html

Tout d'abord, un tweet de @ tatsuofujii: Il dit qu'il est devenu un agriculteur à Inawashiro, préfecture de Fukushima il y a trois ans. Il a évacué après l'accident de la centrale de Fukushima Nuke, et dit qu'en tant que producteur responsable, il ne pas cultivera pas et ne vendra pas des légumes, si il y a une possibilité faible que ses légumes puissent nuire aux enfants et aux femmes capables de devenir enceintes. Son tweet du 14 juin: J'ai le sentiment que les gens sont moins vigilants au fur et à mesure que les jours passent. Mais je vous préviens, comme fermier qui a eu beaucoup de fierté dans la culture des meilleurs légumes possibles, que plus de 99,9% des produits de la production agricole expédiés ne sont pas testés, même aujourd'hui. Le test pour les substances radioactives se fait par échantillonnage dans une parcelle agricole par cité / ville / village. La « déclaration de sécurité » par les municipalités est émise sur la base de ce test fragile. C'est comme ça que la Préfecture de Shizuoka a pu tester ses thés: un sac d'une usine par région de culture du thé.

Voici un tweet par un médecin, @ KamiMasahiro: Son profil Twitter dit qu'il est un docteur en médecine interne, et le site vers lequel il tweete appartient au Tokyo University Institute of Medical Science, et il est professeur à la Division of Social Communication System. Son tweet du 13 Juin: Message du médecin avec qui j'ai travaillé à Iitate-mura (dans la préfecture de Fukushima), quand nous avons donné des conseils médicaux aux villageois. Je ne sais ce qu'ils (les ministères) pensent. « Aujourd'hui, notre hôpital a reçu un avis écrit signé par le ministère de l'Education et des Sciences et le ministère de la Santé et des Affaires sociales. La circulaire dit “Les examens médicaux et de recherche des résidents dans les zones touchées par l'accident de la centrale nucléaire ne sont autorisés que si la permission de le faire est donnée par les sociétés scientifiques et par les associations agrées, sinon cela ne ferait qu'accroître le fardeau sur les résidents. ” »

aucun commentaire “Radiation is rumor; safety is religion; ignorance is strength.”

Par jeep le vendredi, juin 17 2011, 08:33 - Moldus

http://ex-skf.blogspot.com/2011/06/radiation-in-japan-testing-of.html

“Radiation is rumor; safety is religion; ignorance is strength.”

First, a tweet from @tatsuofujii He says he became a farmer in Inawashiro, Fukushima Prefecture three years ago. He evacuated after the Fukushima I Nuke Plant accident, and says as a responsible producer he wouldn't grow and sell vegetables if there is even a slight possibility that his vegetables may harm children and women capable of becoming pregnant.

His June 14 tweet:

I sense that people are getting less vigilant as days go by. But I warn you, as a farmer who has taken much pride in growing the best vegetables possible, that more than 99.9% of the agricultural produce shipped are not tested, even today. The test for radioactive materials is done by sampling in one farm plot per city/town/village. The “safety declaration” by municipalities are being issued, based on this flimsy testing.

So that's how Shizuoka Prefecture may have tested their teas: one bag from one factory per one tea growing region. Unfortunately for the governor of Shizuoka, a Tokyo grocer did the independent testing, and he had to order the testing at all 100 factories in that one particular tea growing region.

Here's a tweet by a medical doctor, @KamiMasahiro His Twitter profile says he is a doctor in internal medicine, and the site he lists on Twitter goes to the Tokyo University Institute of Medical Science, and he is a professor in the Division of Social Communication System.

His June 13 tweet: 

Message from the doctor I worked with in Iitate-mura (in Fukushima Prefecture), when we gave medical advice to the villagers. I don't know what they (the government ministries) are thinking. “Today, our hospital received a written notice signed by both the Ministry of Education and Science and the Ministry of Health and Welfare. The notice says ”The medical checkups and research of the residents in the areas affected by the nuke plant accident are allowed only if the permission to do so is given by the related scientific societies and associations; otherwise it would only increase the burden on the residents."

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jeudi, juin 16 2011 Rien n'a changé dans le paysage ici, avant et après l'accident nucléaire, mais nos vies ont complètement changé

Par jeep le jeudi, juin 16 2011, 18:57 - Moldus

http://mdn.mainichi.jp/mdnnews/news/20110524p2a00m0na021000c.html

Des parents inquiets à Fukushima se précipitent pour avoir des dosimètres gratuits pour les enfants

Fukushima - Un essaim de parents inquiets se sont précipités pour avoir des dosimètres par crainte que la crise à la centrale nucléaire de Fukushima puisse constituer une menace pour la santé des enfants.

Le spectacle commun d'enfants jouant dehors est introuvable dans les quartiers résidentiels de la ville de Fukushima, où un pourcentage relativement élevé de radiations a été détecté depuis l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima n ° 1. Même pendant les journées chaudes, certains enfants se rendent à l'école portant des manches longues et des gants pour se protéger contre les radiations.

Quand un groupe de citoyens appelé « Kodomo tachi o hoshano kara mamoru Fukushima network » (réseau de Fukushima pour protéger les enfants de la radioactivité) a commencé ses prêts de dosimètres aux résidents locaux gratuitement le 15 mai, il a été inondé de demandes au point qu'ils ont du cesser de prendre des appels, après seulement deux heures. Avec l'opinion divisée des experts sur les effets des radiations sur la santé humaine, de nombreux parents et enfants ont été entraînés dans une guerre des nerfs sans fin.

« Nos enfants et les autres enfants ne jouent pas à l'extérieur. Nous ne voyons plus enfants dans les rues de notre quartier », a déclaré une femme de 38 ans, mère d'une fillette de 11 ans et d'un garçon de 8 ans, originaire de la partie est de la ville de Fukushima.

Le 19 mai, lorsque la température a atteint 30,3 degrés, les élèves des écoles élémentaires sur le chemin de l'école avait leurs bonnets baissés avec des masques couvrant la bouche. Si on voit les enfants marcher dehors sans masque on commence à penser que leurs parents sont irresponsables. Certains enfants portent même des chandails à manches longues et des pantalons longs avec des gants sur les mains. Lorsqu'on lui a demandé si elle avait peur de la radioactivité, une jeune fille de 11 ans a répondu: « Non, je n'ai pas peur. Je veux jouer à l'extérieur." La mère, qui avait emprunté un dosimètre, a mesuré le rayonnement à l'intérieur sa maison et dans le jardin le 19 mai. Le compteur indiquait 3,9 microsieverts par heure quand elle l'a tenu au dessus d'une plante en pot près de l'entrée de sa maison. «Il était de 2,4 microsieverts par heure il y a cinq jours. Je me demande si le chiffre diminuerait si je lavais le pot avec de l'eau. Je ne sais même pas comment le décontaminer », dit-elle, complètement perdue.

Une femme de 50 ans originaire de l'arrondissement Toyano de la ville de Fukushima, qui a également mesuré le rayonnement avec un dosimètre plusieurs fois, a déclaré: « Rien n'a changé dans le paysage ici avant et après l'accident nucléaire, mais nos vies ont complètement changé. » Elle a constaté que les niveaux de rayonnement dans son jardin sont élevés et la zone doit être décontaminée bientôt. Les mauvaises herbes arrachée et la couche arable grattée seront emballés dans un sac et seront enterrés dans un coin de son jardin.

Une femme de 50 ans s'est consacrée à la garde d'enfants, a créé une crèche avec ses amis en 2009 où les enfants sont encouragés à jouer dehors. Il y avait cinq à six bambins âgés entre 2 et 5 ans à la garderie, qui était sortis à l'extérieur qu'il pleuve ou qu'il vente. Cependant, étant donné que la crise nucléaire a incité les gens à quitter la préfecture les uns après les autres, il y a maintenant un seul bambin à la crèche. "Je suis inquiète des effets possibles si je sors l'enfant, mais dans le même temps, l'enfant sera stressé, s'il est confiné à l'intérieur tout le temps », dit la femme avec des larmes dans les yeux.

Un représentant du groupe de citoyens qui a fourni des dosimètres aux deux femmes, dit qu'un total de 300 personnes ont déjà signé la mailing list du groupe, alors que le groupe a été formé après l'accident de Fukushima en Mars seulement. «Nous sommes surpris de la réponse que nous avons rencontré. La crise nucléaire est en effet un fardeau sur les parents qui ne peuvent évacuer leurs enfants, même s'ils le souhaitent ", a déclaré le représentant du groupe.

aucun commentaire Passerelle pour Tchernobyl

Par jeep le jeudi, juin 16 2011, 15:23 - Moldus

http://ex-skf.blogspot.com/2011/06/radiation-in-japan-nosebleed-diarrhea.html

Qu'est-ce qui se passe pour les enfants à Koriyama City à Fukushima en ce moment? Saignements de nez, diarrhée, manque d'énergie - “Effet des rayonnements inconnus” dit le médecin.

Rapport de Ao Ideta, Tokyo Shinbun, 16 Juin, 2011

Le 12 Juin, une organisation à but non lucratif appelée “La passerelle vers Tchernobyl ”(チェルノブイリ へ の かけ は し) a ouvert une clinique gratuite à Koriyama Ville de la préfecture de Fukushima, à 50 kilomètres (ouest) de la centrale nucléaire de Fukushima I. Inquiet de l'effet de l'exposition aux radiations, 50 familles ont amené leurs enfants voir le médecin.

Une mère de 39 ans, deux enfants, dit au médecin que sa fille de 6 ans avait saigné du nez tous les jours pendant 3 semaines en avril. Pendant 1 semaine, la fille saignait abondamment des deux narines. La mère dit que leur médecin leur a dit que c'était juste une allergie saisonnière à cause du pollen. Son autre enfant, 2 ans, avait saigné du nez à partir de fin avril à mai.

Le pédiatre de la passerelle pour Tchernobyl, Yurika Hashimoto, a déclaré à la mère, qu' il était difficile de déterminer si le saignement était le résultat de l'exposition aux radiations, mais qu'il était nécessaire de faire un examen sanguin pour compter les globules blancs. Qu'il était important de garder une trace, a conseillé le médecin.

La famille a quitté temporairement Koriyama City pour aller à dans la Préfecture de Saitama après le tremblement de terre du Mars 11, mais est revenue à Koriyama à la fin de Mars.

La mère a dit qu'environ 10% des élèves de l'école élémentaire ont quitté Koriyama. Chaque école à Koriyama décide si les élèves peuvent boire du lait local que l'école fournit, (il tend à concentrer les matières radioactives). À l'école de sa fille, il appartient aux parents de décider. Mais la mère a dit qu'elle laisse la fille boire du lait avec les autres enfants parce qu'elle ne veut pas que sa fille soit exclue par les autres enfants si elle ne boit pas du lait avec eux.

Un père de 40 ans d'une petite fille de 4 mois a été si inquiet qu'il n'a jamais laissé sa fille aller à l'extérieur, même si elle n'a présenté aucun effet négatif du rayonnement jusqu'ici. Il dit: «Je suis si inquiet. Je ne sais pas comment nous défendre. "

J' ai (le journaliste de l'histoire) utilisé le compteur de rayonnement sur le buisson près du lieu où cet événement a eu lieu. Il montrait 2,33 microsieverts / heure. Lorsque j'ai soulevé l'appareil, le niveau de radiation est descendu à 1 microsievert / heure. Le niveau le plus élevé de rayonnement dans l'air mesuré à Koriyama City était de 8,26 microsieverts / heure le 15 mars. Depuis mi-mai, il a été d'environ 1,3 microsievert / heure.

Si vous vivez un an dans un endroit avec 1,3 microsievert / heure rayonnement, le rayonnement cumulé sur un an dépassera 11 millisieverts. (Et c'est pour l'exposition externe seule.)

Une mère de 40 ans avec un fils de 6 ans était en colère, et a dit « Les médecins, les chercheurs, ils disent tous des choses différentes. Je ne comprend pas comment les zones d'évacuation sont déterminées. Prenez Iitate-mura, par exemple. Ils ont juste laissé les villageois exposés à de forts rayonnements pendant un mois, et quand le niveau de radiation de l'air a baissé, ils leur ont dit de partir. Nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement national, nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement de la préfecture de Fukushima. » Sa famille vient de construire une nouvelle maison, et elle n'est pas sûre de savoir comment ils pourront survivre économiquement s'ils déménagent. S'ils déménagent, quand seront-ils en mesure de revenir? Qu'en est-il frais de déménagement, ou de l'effet psychologique sur son enfant? Elle ne sait pas décider quoi faire.

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mercredi, juin 15 2011 Règles du jeu

Par jeep le mercredi, juin 15 2011, 15:30 - Moldus

http://www.democracynow.org/2011/4/26/chernobyl_catastrophe_25th_anniversary_of_worlds

DR. Jeff Patterson (président sortant de Physicians for Social Responsability*)

Un rapport récent a montré que les niveaux de césium autour de Tchernobyl et dans cette zone (30 km autour de la centrale) et d'autres zones n'ont pas diminué comme il avait été prédit. Et donc, ils ne savent pas si cela vient du césium qui remonte du sol, ou si cela vient éventuellement de la centrale.

Mais de toute évidence, dans ce domaine, les inconnues sont beaucoup plus grandes que l'ensemble des éléments connus. Et c'est une expérience que nous menons avec l'irradiation inconnue et non consentie d'immenses populations partout dans le monde.

Nous voyons maintenant, par exemple au Japon, un relèvement de la barre, permettant aux enfants d'être exposés à des niveaux de rayonnement qui précédemment étaient réservés aux travailleurs du nucléaire. Et à mon avis, cela est inadmissible.

C'est comme être dans un jeu de balle et dans la septième manche décider qu'une équipe perd, et c'est ce qu'ils disent, qu'ils vont changer les règles au milieu de la partie. Ces niveaux ont été fixés pour une raison. Et c'est parce que le rayonnement n'est pas bon pour vous, et il n'y a pas de niveau de rayonnement au dessous duquel ce serait sans danger. Et oui, changer les règles du jeu maintenant, encore une fois, c'est un autre élément inadmissible de cette terrible, cruelle expérience toxique dont nous ne connaîtrons pas les résultats finaux avant plusieurs centaines d'années.

* Physicians for Social Responsibility has just released a new Nuclear Reactor Accident Evacuation Zone Mapping Tool

aucun commentaire Appel pour les enfants de Fukushima

Par jeep le mercredi, juin 15 2011, 10:40 - Moldus

http://blog.goo.ne.jp/kodomofukushima/e/7ab5399b0e82fd21b2c0646140158d53

Chers amis,

Nous sommes dans la ville de Fukushima à seulement 60 km de la centrale nucléaire de Fukushima. Maintenant, la condition physique de nos enfants est en danger. Nous voyons des symptômes tels qu'une augmentation de volume de la thyroïde, des saignements de nez, de la diarrhée, de la toux, de l' asthme, etc ..

Nous, les mères de ces enfants, pensons que c'est une situation très grave et nous sommes inquiètes des effets des rayonnements ionisants sur la santé de nos enfants.

Notre gouvernement a annoncé qu'il n'y a aucun effet des rayonnements sur notre santé.

Nous ne croyons pas plus aux normes de sécurité de notre gouvernement. Nous ne pouvons pas attendre que nos enfants aient un cancer suite aux risques élevés d'exposition.

Nous avons décidé de lancer une organisation afin de protéger nos enfants. Nous prévoyons des recherches sur ces questions de santé par nous-mêmes avec les savants et les experts en coopération avec notre propre réseau indépendant Le 19 Juin, nous allons inviter une équipe de médecins pour des sessions de conseils en santé.

S'il vous plaît, nous avons besoin de plus de médecins et d'experts. S'il vous plaît, nous avons besoin de plus de vos conseils, S'il vous plaît aidez- nous à protéger nos enfants contre les effets des rayonnements pour notre et votre avenir!

Cordialement,

Aya MARUMORI Représentant de Fukushima Centre d'information pour sauver les enfants du rayonnement

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mardi, juin 14 2011 Sous-estimation des contaminations

Par jeep le mardi, juin 14 2011, 14:29 - Moldus

Sous estime t’on le niveau de radiations ?

… Derrière le débat initialisé par d’Arnie Gundersen sur les « hot particles », il y a deux phénomènes différents:

  • Les radiations instantanées sans contact, mais en visibilité directe, que l’on mesure par un compteur Geiger, ou un dosimètre.

  • et ce que j’ai appelé les « contaminants », flottants dans l’air, ou irradiation interne différée, que Gundersen appelle « hot particles ». Toutes les stations de mesure sérieuses dans le monde tiennent comptent de ces particules. Mais leurs mesures ne sont pas instantanées. Il faut absorber de grandes quantités d’air, et posséder des appareils de mesure sophistiqués.

Tepco fait sur le site de Fukushima, des mesures instantanées de rayonnement externe par dosimètre, compteur Geiger, ou caméra Gamma. Il ne prend donc pas en compte les particules ingérées. Mais les employés en opération ont des masques, qui normalement arrêtent ces particules, sur le masque. Le soir, dans la salle de repos, malheureusement, ils ingèrent les particules, s’ils retirent leurs masques.

En ce qui concerne les zones évacuées et avoisinantes, les mesures ne devraient pas être de la responsabilité de Tepco, mais de l’autorité de sureté nucléaire. Les prévisions de radiations sur un an n’ont pas été très explicites sur la méthodologie, mais par principe elles ne pouvaient pas prendre en compte les contaminants futurs. Elles sous estiment donc le niveau probable de radiations d’un facteur important.

Le problème des zones entre 40 km et 200 km est particulièrement aigu. Les particuliers mesurent avec leurs dosimètres, les radiations externes et non les contaminants ingérés. Ils reçoivent donc des doses plus fortes, que ce qu’ils lisent sur les cadrans. On estime à 10 le nombre de particules ingérées par jour par les habitants de Tokyo, en avril. Le nombre est de 300 plus près de Fukushima. Ces particules font d’énormes dégâts très localement. Il est impossible de les mesurer dans le corps, sans des examens médicaux complexes. Tokyo a décidé de faire elle même ses mesures de radiations. Espérons qu’ils auront l’outillage ad’ hoc et les bons modèles mathématiques.

Pour conclure il y a un vrai problème de mesure au Japon (niveau sous estimé, à cause de l’instantanéité des mesures). Pas dans le reste du Monde. Et le gouvernement japonais n’évacue pas assez dans certaines zones, en particulier les enfants, plus sensibles… in Glasnost sur Fukushima « L’électron libre » n° 44- du 11 juin au 14 juin

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lundi, juin 13 2011 Des tanukis et des hommes

Par jeep le lundi, juin 13 2011, 19:38 - Moldus

De Pompoko à Fukushima: des tanukis et des hommes

Un chien viverrin, canidé asiatique, est aperçu régulièrement sur la webcam de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Pompoko

… Le tanuki a été immortalisé au cinéma par Isao Takahata dans le dessin animé Pompoko (1994), où l’on voit ces bêtes sauvages se mobiliser contre la folie destructrice des hommes. La présence de ce tanuki sur la centrale accidentée de Fukushima Daiichi fait écho à ce film environnementaliste. Les hommes sont devenus fous et détruisent la nature jusqu’à mettre en péril leur propre existence. Dans Pompoko, les tanukis ont su s’associer, au-delà de leurs différences, pour lutter contre le danger. Mais malgré leur union, ils ne réussissent pas à arrêter la destruction quotidienne de leur espace vital et décident de demander l’aide d’anciens tanukis provenant de contrées éloignées. Même si ce pauvre tanuki de Fukushima n’a pas de chance (il va probablement subir les effets des radiations mortifères d’ici peu), je vois une ressemblance entre le combat des tanukis de Pompoko pour préserver leur espace de vie et le combat des Japonais pour lutter contre le feu de Fukushima. Si aujourd’hui cet accident majeur dans l’histoire du nucléaire reste encore confiné au domaine privé de l’entreprise Tepco, il est évident qu’il va devenir au fil des années, et même des décennies, un des problèmes majeurs de la planète, et que les hommes devront s’unir pour réussir à limiter les dégâts….

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dimanche, juin 12 2011 100 mSv / an OK pour les femmes enceintes…

Par jeep le dimanche, juin 12 2011, 08:59 - Moldus

http://www.democracynow.org/2011/6/10/as_japan_nuclear_crisis_worsens_citizen

Chef des études sur les effets de Fukushima sur la santé: 100 mSv / an - c'est OK pour les femmes enceintes -

«Les effets des rayonnements n'arrivent pas chez gens qui sont heureux … Ils arrivent chez les personnes qui ont un esprit faible "

… AILEEN Mioko SMITH: Eh bien, il y a une préoccupation incroyable, en particulier chez les parents dans la préfecture de Fukushima. Mais maintenant, la contamination inquiète les parents qui vivent à Tokyo, dont la situation est loin de celle de Fukushima. En gros, ce qui se passe c'est que les citoyens ont fait des mesures. Et ils ont trouvé des niveaux élevés, ils ont exigé que les autorités locales et que le gouvernement examinent ces zones contaminées, et le gouvernement a regardé, et c'est contaminé. …

AMY GOODMAN: Et une nouvelle étude est en cours par la préfecture, Aileen?

AILEEN MIOKO SMITH: Oui, nous sommes très préoccupés d'une étude sur la santé qui démarre à la fin de ce mois-ci. Elle concerne les effets sur les résidents de Fukushima, sur les citoyens de la préfecture. Elle est dirigée par un certain docteur Shunichi Yamashita, qui travaille à l'Institut de la recherche sur la bombe atomique. Il est le conseiller pour la gestion des risques pour la protection radiologique à la préfecture. On le voit beaucoup à la télévision nationale. Il s'exprime largement au niveau de la préfecture, il dit toujours qu'il n'y a absolument aucune préoccupation à avoir avec les niveaux de rayonnement à Fukushima. Il dit que pour les mères, même les mères exposées à 100 millisieverts, les femmes enceintes, cela n'aura aucun effet, aucun effet sur la santé. Rappelez-vous le nombre 100. Comparé à cela, l'Union soviétique a décidé une évacuation obligatoire à la suite de la catastrophe de Tchernobyl à cinq millisieverts. On rapporte ce propos de ce médecin: “Les effets des rayonnements ne viennent pas aux personnes qui sont heureuses et qui rient. Ils viennent aux personnes qui ont l'esprit faible, qui dépriment et s'angoissent.” Ceci est une citation directe. Et il dirige l'étude. Et donc, les citoyens de Fukushima sont très inquiets. …

Quelles sont les recommandations en France? Position officielle: Moins de 1 mSv sur la durée de la grossesse

Seuil de 10 à 20 mSv? http://www-dsv.cea.fr/dsv/instituts/unite-protection-sanitaire-contre-les-rayonnements-ionisants-et-toxiques-nucleaires-prositon/pour-comprendre/fiches-pedagogiques/bases-sante/les-faibles-doses CEA: Chez le fœtus, les résultats sont controversés, mais le risque de cancer pourrait apparaître pour des doses supérieures à 10 ou 20 mSv (UNSCEAR, 2000).

Leçons de Tchernobyl: RAPPORT DE L'OMS DU 6/5/1986 Tchernobyl Reactor Accident « Cependant, des preuves récentes suggèrent l'induction stochastique de retards mentaux sévères, avec une probabilité de 4.10-4 par mSv (4.10-3 par rem) de dose au foetus, pendant la période comprise entre la 8e et la 15e semaine après la conception. Il n'y a pas d'indication de l'existence d'une dose seuil… »

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samedi, juin 11 2011 Les agriculteurs d'Hanawa

Par jeep le samedi, juin 11 2011, 10:40 - Moldus

http://safecast.jp/2011/06/the-farmers-of-hanawa/ Notre documentaire Uncanny terrain (sous-titres en anglais) sur les agriculteurs biologiques face à la crise nucléaire, commence à Hanawa, Fukushima, une petite ville agricole de montagne à 45 miles de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi l. Hanawa a évité le pire du tremblement de terre, du tsunami et des retombées nucléaires, et pour la plupart des agriculteurs que nous avons rencontré la stigmatisation d'être de Fukushima est le plus grand obstacle à surmonter. Des échantillons de sol ont ici enregistré 250 becquerels de césium 134 et 137, bien en dessous de la dose limite de 5000 becquerels pour la culture. L'air du dehors la plupart du temps affiche environ 0,15 microsieverts par heure, 50% au-dessus du niveau de fond naturel, mais une fraction des niveaux observés plus à proximité de la centrale. Cependant il y a des points chauds qui sont ici beaucoup plus élevés. Nous avons trouvé des niveaux de près de 1.000 coups par minute sur des pierres devant une maison où un vit un bébé d'un an. Nous habitons avec la famille Yoshida, qui possède cette terre depuis neuf générations, plus de 200 ans. Ils cultivent du riz de qualité supérieure exempt de pesticides et d'engrais chimiques, qu'ils fournissent à Consumers International et à des restaurants macrobiotiques. Leur sol a montré de faibles niveaux de contamination, mais on ne saura pas si le riz est contaminé jusqu'à ce qu'il ait été cultivé, récolté et analysé. Donc, ils ont planté leurs cinq champs de riz, mais les commandes ont baissé jusqu'à près de zéro. Le Yoshidas ne sont pas sûr qu'ils pourront rester ici, mais ils ne savent pas s'ils peuvent partir non plus. Le patriarche de la famille, Hiroaki Yoshida, parle d'essayer de rendre la ferme complètement auto-suffisante, de sorte qu'ils puissent survivre sur ce qu'ils cultivent, même s'ils ne peuvent pas vendre leurs récoltes. Les agriculteurs de la région confrontés à des dilemmes similaires. Pour ceux qui sont en dehors de la zone d'évacuation on leur dit de vaquer à leurs occupations comme d'habitude, aussi longtemps que leurs cultures sont en dessous des teneurs maximales fixées par le gouvernement. Mais à quels les risques pour la santé font-ils face en restant ici, et quels sont les risques posés par les aliments avec un taux légal de contamination?

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vendredi, juin 10 2011 Les conséquences de la catastrophe de Fukushima par Chris Busby

Par jeep le vendredi, juin 10 2011, 12:01 - Moldus

Qui est Christopher Busby ?

Christopher Busby (né en 1945) est un scientifique Britannique. Il a obtenu un doctorat en chimie physique à l’université de Kent. Il est connu pour ses théories sur les effets négatifs sur la santé des très faibles doses de rayonnements ionisants. En 2001, membre du Comité de surveillance sur l'uranium appauvri (DUOB) au ministère de la Défense britannique. En 2003, membre de la Faculté de médecine, Université de Liverpool, dans le département d'anatomie humaine et biologie cellulaire. En 2004, responsable du réseau pour l'interprétation des politiques en matière de santé de l'enfant et d'environnement (PINCHE : Policy Interpretation Network on Children's Health and Environment) créé par l’Europe. Il est aujourd’hui le directeur de Green Audit, une agence de conseil en environnement. source : http://en.wikipedia.org/wiki/Christopher_Busby

Les conséquences de la catastrophe de Fukushima

En anglais: http://www.fairewinds.com/sites/default/files/fukuhealthrept.pdf En français: http://aweb2u.free.fr/Annexes/Article_Busby_10062011.pdf (les téléchargements sont longs…)

Hypothèses et méthodologie

Le modèle de risque de rayonnement de la commission européenne sur la radioprotection et les risques est décrit dans l'ECRR2010. Il diffère du modèle actuellement employé par les organismes pour la protection contre les radiations qui est fondé sur les recommandations de la Commission Internationale pour la Protection Radiologique CIPR. Cette dernière considère le modèle (CIPR) de l'exposition aux rayonnements de la même manière pour toutes les sources, comme si elle était extérieure au corps, et généralement des moyennes de la dose à l'organisme comme s'il s'agissait de tissus uniformes supérieurs à 1 kg. Le modèle de la CIPR prend alors cette dose et la multiplie par un facteur de risque pour le cancer, linéairement basé sur le taux de cancer à hautes doses aiguës des survivants des populations japonaises d'Hiroshima et Nagasaki qui sont étudiées depuis 1952. Cette méthode ne peut s'appliquer à des doses internes de substances radioactives, appelées radionucléides, qui ont été inhalées ou ingérées dans les aliments ou de l'eau. Cela parce que ces substances ont des affinités variables pour l'ADN et les différentes parties du corps et peuvent délivrer de très hautes énergies au tissu local. La méthode CIPR ne peut pas non plus être appliquée à l'inhalation ou l'ingestion de particules chaudes, qui sont solides, mais microscopiques et peuvent se loger dans les tissus et administrer des doses élevées aux cellules locales. Il y a beaucoup de preuves que l'exposition interne aux radionucléides est jusqu'à 1000 fois plus nocive que ce que le modèle de la CIPR conclut. Le modèle de risque ECRR pallie à ce problème en ajoutant facteurs de pondération des risques aux doses calculées pour les radionucléides internes ou l'exposition aux particules.

Conclusions et recommandations

  1. Le modèle de risque ECRR a été appliqué à 3 millions de personnes vivant dans le rayon de 100 km de la catastrophe de Fukushima. En supposant que ces personnes qui y vivent restent pendant un an le nombre de cancers en excès prédit par la méthode est d'environ 200.000 au cours des 50 prochaines années 100.000 étant diagnostiqués dans les 10 prochaines années. Si elles sont évacuées immédiatement, le nombre diminuera d'une quantité importante. Pour les 7 millions qui vivent entre 100 km et 200 km à partir du site, le nombre prévu de cancers est légèrement supérieure à 220.000 cancers supplémentaires au cours des 50 prochaines années dont environ 100.000 seront exprimés dans la dix prochaines années. Ces prédictions sont basées sur les résultats du modèle de risque ECRR de cancer en Suède, après l'accident de Tchernobyl.

  2. Le modèle de la CIPR prédit 2838 cancers supplémentaires dans la population des 100 km. Le taux réel sera donc un autre test de deux modèles de risque.

  3. Les calculs basés sur les débits de dose gamma officiels publiés par le Ministère Japonais MEXT peuvent être utilisés en retour pour évaluer la contamination de surface aux endroits des mesures à l'aide de méthodes scientifiques reconnues. Les résultats montrent que les rapports de l'AIEA ont considérablement sous-estimé les niveaux de contamination.

  4. Il est recommandé qu'une attention urgente soit donnée aux mesures de la contamination du sol par des isotopes spécifiques.

  5. Il est recommandé que les populations vivant dans la zone des 100 kilomètres au Nord Ouest du site soient immédiatement évacuées et que la zone soit déclarée zone d'exclusion.

  6. Le modèle de risque de la CIPR devrait être abandonné et toutes les décisions politiques devraient être faites sur la base des recommandations du Comité européen sur les Risques des Radiations www.euradcom.org . C'est la conclusion des éminents experts des risques liés aux rayonnements qui ont signé la Déclaration de 2009 Lesvos

  7. Des enquêtes et des sanctions juridiques devraient être engagées contre les personnes qui ont sciemment freiné la divulgation des données auprès du public

  8. Des enquêtes et des sanctions juridiques devraient être engagées contre les personnes qui minimisent les effets sur la santé de cet événement dans les médias

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Par jeep le vendredi, juin 10 2011, 09:36 - Moldus

http://ex-skf.blogspot.com/ … En ce qui concerne les boues d'épuration radioactives dans les centres de traitement des eaux usées à Fukushima et d'autres préfectures, le ministère des Terres, Infrastructures, des Transports et du Tourisme (MLIT) a conclu la négociation finale avec le Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (METI) et la Japon Cement Association pour relancer le recyclage des eaux boues usées. Le recyclage va commencer avec les boues d'épuration à relativement faible niveau de rayonnement et l'utiliser comme matériau pour le ciment. Plusieurs cimenteries vont commencer à prendre les boues d'épuration dès la semaine prochaine. Si la sécurité des produits de ciment est établie, le ministère va progressivement développer l'utilisation des boues d'épuration (avec des matériaux plus radioactifs)….

… Il a été révélé que le gouvernement de la préfecture de Shizuoka a demandé au grossiste alimentaire en ligne à Tokyo de ne pas publier sur la page d'accueil du site le résultat des tests radioactifs pour le thé de Shizuoka qui a dépassé la limite nationale. La division de l'Economie et l'Industrie et le gouvernement de la préfecture de Shizuoka expliquent, «Nous faisons le minimum qui est nécessaire pour alerter les consommateurs. Si l'information est publiée sur un site Web, elle peut propager des craintes inutiles. "…

… ALSOK Groupe a recommandé à ses 35.000 employés à l'échelle nationale l'achat de légumes cultivés à Fukushima, afin d'aider les agriculteurs à Fukushima qui souffrent “de rumeurs sans fondement” que leurs légumes sont contaminés avec des matières radioactives.

Japon radioactif. C'est ce qui va être, aussi longtemps que ces élites gouvernementales et de l'industrie vont diriger la place.

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jeudi, juin 9 2011 Interview d'Arnie Gundersen: Protégez-vous si la situation s'aggrave

Par jeep le jeudi, juin 9 2011, 12:08 - Moldus

Interview d'Arnie Gundersen: Protégez-vous si la situation s'aggrave (part 2)

Vous pouvez trouver la fin de l'interview traduite en français en 2 parties sur Bistrobarblog:

http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/06/interview-darnie-gundersen-3eme-partie.html

http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/06/interview-darnie-gundersen-4eme-et.html

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lundi, juin 6 2011 Les dangers de Fukushima sont pires et de plus longue durée que l'on pense

Par jeep le lundi, juin 6 2011, 13:54 - Moldus

Transcription d'une interview exclusive d'Arnie Gundersen (partie 1): Les dangers de Fukushima sont pires et de plus longue durée que l'on pense

Chris Martenson: Bienvenue pour un nouveau podcast ChrisMartenson.com. Je suis votre hôte, Chris Martenson et aujourd'hui j'ai le privilège de parler avec Arnie Gundersen de Fairewinds Associates. A mes yeux, une sorte de légende vivante dans le domaine du génie nucléaire. Il a plus de 39 années d'expérience dans l'industrie nucléaire et de surveillance et est un témoin expert fréquent en matière de sécurité nucléaire au Gouvernement Fédéral américain et dans le secteur privé.

Depuis les premiers jours de la catastrophe de Fukushima, Arnie et son personnel de Fairewinds ont produit haut la main, l'analyse la plus complète, mesurée, précise de ce qui se déroule là-bas. Un exploit rendu d'autant plus difficile par l'absence fréquente d'informations de TEPCO , du gouvernement japonais et des médias. Aujourd'hui, Arnie je vais vous parler du dernier état de la situation à Fukushima, qui reste totalement non résolue et c'est très troublant - nous devrions la garder à l'oeil. En outre, nous allons discuter des facteurs importants à connaître selon vous, ainsi que des préparations pragmatiques pour ceux d'entre nous qui vivent dans ou à proximité d'installations nucléaires ou ce que les pays qui en ont doivent vraiment faire. Alors Arnie, bienvenue à notre émission, c'est un plaisir de vous recevoir.

Arnie Gundersen: Je vous remercie beaucoup et je remarque que beaucoup de vos lecteurs sont venus sur notre site et je l'apprécie.

Chris Martenson: Nous avons quelques très bons lecteurs et ils cherchent à connaître la vérité, du mieux qu'ils peuvent et nous nous en donnons le moyen sur notre site, en nous attachant à garder nos faits très séparés de nos opinions, ainsi que vous le faites et c'est quelque chose que j'admire vraiment.

Arnie Gundersen: Eh bien merci.

Chris Martenson: Faisons juste une brève revue - si nous pouvions juste faire un synopsis - Je sais que vous pouvez faire cela mieux que quiconque. Qu'est-il arrivé à Fukushima – que s'est-il passé et je voudrais vraiment saisir l'occasion de parler de ce genre de spécificité, du genre où en sommes nous pour chacun de réacteurs. Alors tout d'abord, cette catastrophe - comment est ce que c'est arrivé? S'agissait-il simplement mauvaise conception, un manque de chance avec le tsunami? Comment même cela a-t-il pu se produire - comme on l'a dit encore et encore - ce quelque chose qui ne pouvait pas arriver et qui est arrivé ?

Arnie Gundersen: Eh bien, un peu de physique ici, même quand un réacteur s'arrête, il continue à produire de la chaleur. Ici, seulement cinq pour cent du montant initial de chaleur, mais quand vous libérez des millions de chevaux-vapeur de chaleur, cinq pour cent c'est toujours beaucoup. Il faut donc continuer à refroidir un réacteur après son arrêt. Maintenant, ce qui est arrivé à Fukushima est qu'il est entré dans ce qu'on appelle une « Panne d'électricité de la station » , et les gens ont des plans pour cela. Cela signifie qu'il n'y a plus de puissance pour rien, en dehors des batteries. Et les batteries ne peuvent pas faire tourner les gros moteurs qui sont nécessaires pour refroidir le réacteur nucléaire. Donc, le plan en cas de panne électrique est que d'une façon ou d'une autre vous devez avoir une alimentation de secours dans les quatre ou cinq heures. Cela n'est pas arrivé à Fukushima parce que le raz de marée, le tsunami, a été si grand qu'il a submergé leurs diesels et débordé ce qu'on appelle “le service d'eau 2”. Mais de toute façon, ils ne pouvaient pas obtenir de puissance pour les grandes pompes.

Maintenant, est ce que c'était prévisible? Ils étaient préparés pour un tsunami de sept mètres, environ vingt-deux pieds. Le tsunami qui a frappé a été de dix et probablement de quinze mètres, donc quelque part entre trente-cinq et quarante-cinq pieds. Ils ont été avertis que le tsunami qu'ils avaient prévu était trop faible. Ils ont été avertis au moins dix ans auparavant et je suis sûr bien avant celà . Auraient-ils pu se préparer à un aussi gros? Je ne sais pas, mais certainement, ils n'étaient pas préparés, même pour un tsunami de moindre ampleur.

Chris Martenson: Donc, le tsunami est arrivé et a inondé tous les systèmes et j'ai entendu qu'il y avait quelques autres problèmes de conception aussi, comme les générateurs qui étaient potentiellement dans un endroit dangereux ou certaines de leurs sous-stations électriques qui étaient elles aussi au sous sol ce qui fait qu'elles ont été atteintes en même temps. Maintenant, voici ce que j'ai entendu – les rapports initiaux quand ils sont sortis disaient: « Oh, rien à craindre, nous sommes entrés en SCRAM, » qui est une espèce d'arrêt d'urgence et ils ont dit tout est SCRAMé et j'ai su que nous serions en difficulté dans moins de 20 heures. Ils ont parlé de comment ils injectaient de l'eau de mer. Et je suppose que quand vous injectez de l'eau de mer cela veut clairement dire, vu de l'extérieur, que quelque chose va en réalité très mal dans l'histoire, n'est ce pas?

Arnie Gundersen: Oui. L'eau de mer et ceux qui ont déjà eu un bateau sur l'océan le savent, l'eau salée et l'acier inoxydable ne font pas bon ménage. De l'eau de mer et de l'acier inoxydable à cinq cents degrés ne s'entendent pas vraiment pas. Vous avez raison, ils avaient quelques points de vulnérabilité - les trous dans l'armure - et les diesels étaient l'un d'eux. Mais même si les diesels avaient été en haut, ils auraient été en difficulté à cause de ces pompes à eau de service dont j'ai parlé. Et elles ont été balayées et ces pompes sont les pompes qui refroidissent les diesels. Donc, même si les diesels fonctionnaient, l'eau de refroidissement qui parcourt les diesels aurait été atteinte par le tsunami de toute façon. Donc c'est une sorte de faux argument de blâmer les diesels.

Chris Martenson: D'accord, alors expliquez nous. Pour le réacteur numéro un, il a été révélé il y a une semaine maintenant qu'ils en sont finalement venu à la la révélation, que certains d'entre nous avait évoqué de façon indépendante, qu'il y avait eu quelque chose de plus qu'une fusion partielle, peut-être même une fusion complète. Quelle est votre évaluation du réacteur N°1 et où en est-il maintenant?

Arnie Gundersen: Quand vous voyez des explosions d'hydrogène, cela signifie que l'extérieur du combustible a dépassé 2.200 degrés et l'intérieur est bien au dessus de 3.500 degrés. Le combustible devient cassant, il brûle, et il tombe au fond du réacteur nucléaire en un magma fondu comme de la lave. C'était assez clair pour beaucoup de gens, y compris apparemment le CNRC, mais ils n'ont pas dit au public en Mars que cela s'était produit dans le réacteur N°1. Il avait essentiellement un magma de lave sur le fond du réacteur nucléaire. Je dois donc distinguer - un réacteur nucléaire - et qui est à l'intérieur d'une enceinte de confinement. Il y a donc encore une barrière en plus. Mais le problème est que le réacteur avait été mis à sec par évaporation de l'eau et qu'ils ont utilisé des pompes d'incendie reliées à l'océan pour injecter de l'eau salée dans le réacteur. Maintenant, si on avait eu affaire à des tubes individuels, l'eau pouvait se déplacer autour de l'uranium et complètement le refroidir. Mais quand il s'agit d'un amas dans le bas du réacteur, l'eau ne peut accéder qu'à la surface supérieure et cela fait qu'il commence à fondre. Maintenant, sur ces réacteurs à eau bouillante, il y a environ soixante-dix trous dans le fond du réacteur où s'enfoncent les barres de contrôle et je crois que ces trous ont été essentiellement le maillon faible qui a provoqué cette masse fondue. Maintenant, c'est 5.000 degrés au centre, même si l'extérieur peut être en contact avec l'eau, l'intérieur de cette masse en fusion est à 5.000 degrés. Elle fond à travers la cuve et se trouve sur le bas de l'enceinte de confinement.

Voilà où nous en sommes aujourd'hui. Pour l'essentiel nous n'avons plus de réacteur, juste un gros autocuiseur. L'uranium est fondu au bas de l'enceinte de confinement. Il s'étale à ce niveau, parce que le plancher est plat. Et je ne pense pas qu'il va creuser sa voie en fondant à travers le béton. Il le peut progressivement au fil du temps, mais le mal est déjà fait parce que le confinement a des fissures et il est assez clair qu'il fuit. Donc, vous mettez de l'eau dans la partie supérieure. Et le plan n'a jamais été de mettre de l'eau dans le haut et de la laisser couler par le bas. Ca n'est pas la meilleure méthode de refroidissement d'un réacteur nucléaire dans un accident. Mais vous mettez de l'eau dans la partie supérieure et qu'elle part sur le fond et sort par les fissures de l'enceinte de confinement, après avoir touché directement de l'uranium et du plutonium et du césium et du strontium, elle fait sortir tous ces isotopes radioactifs en liquides et en gaz dans l'environnement.

Chris Martenson: Alors, cette fusion qui est arrivée, est-ce juste une conséquence de la chaleur de désintégration à ce moment-là? Nous ne sommes pas à spéculer qu'il y a eu une sorte de re-criticité ou de ce qu'on pourrait appeler une réaction nucléaire - c'est simplement la chaleur de désintégration des isotopes qui sont là en raison de l'activité nucléaire antérieure – ceux-ci se désintègrent simplement et dégagent la chaleur. Cela est-il suffisant pour arriver à 5.000 degrés?

Arnie Gundersen: Oui, quand l'uranium fond en un magma à ces faibles enrichissements, quatre et cinq pour cent, il ne peut pas démarrer une nouvelle criticité. Si criticité est survenue sur le site - et il pourrait y en avoir, parce qu'il y a encore de l'iode 131, qui est une bonne indication - il ne provient pas du coeur de l'Unité 1 ni du coeur de l'unité 2, parce que ce sont tous les deux des magmas au fond de l'enceinte.

Chris Martenson: Très bien, nous avons donc ces magmas, ils ont en quelque sorte échappé à la cuve sous pression du réacteur, qui est cette grande chose en acier et maintenant ils sont sur le plancher relativement plat de l'enceinte de confinement – la pièce de béton - et vous dites que pour l'unité 2 c'est à peu près la même histoire que pour l'unité 1 - Où est l'unité 3 dans cette histoire?

Arnie Gundersen: l'unité 3 peut ne pas avoir fondu à travers la cuve, ce qui signifie que du combustibles est certainement posé sur le fond, mais il peut ne pas avoir fondu à travers et une partie du combustible peut encore ressembler à du combustible, mais il est certainement fragile. Et il est possible que c'est lorsque le combustible est dans cette configuration que vous pouvez obtenir une re-criticité. Il est également possible que dans chacune des piscines de combustible usé, 1, 2, 3 et 4, vous puissiez obtenir une criticité, aussi. Il y a d'assez fréquentes indications d'élévations des taux d'iode qui à me portent à croire qu'il arrive que l'une des quatre piscines de combustible ou le réacteur de l'Unité 3 de temps en temps démarre par lui-même, puis arrivant à un point où il fait si chaud qu'il s'éteigne et recommence le cycle. En quelque sorte, il respire, si vous voulez.

Chris Martenson: Bon, alors quand il est en train de respirer, il génère certainement beaucoup de chaleur à travers le processus de fission et puis, bien sûr, il génère plus d'isotopes à désintégrer et contribue à la chaleur de désintégration de ce point de vue. Quelle est votre évaluation s'il y a cette sorte de respiration en cours, est ce une espèce de petite poche dans l'une des géométries existantes qui permettrait à la fission d'être soutenue ou pourriez-vous imaginer que c'est une quantité assez importante ou ce qu'elle pourrait devenir?

Arnie Gundersen: Je pense que c'est un montant relativement important - peut-être un dixième du coeur du réacteur nucléaire qui démarre et s'arrête et redémarre et s'arrête. Et c'est une source de chaleur supplémentaire, vous n'êtes pas prêt de vous débarrasser d'un dixième de la chaleur du réacteur d'une centrale nucléaire en injectant de l'eau par le haut.

Maintenant, l'unité 3 a un autre problème et le CNRC en a parlé hier pour la première fois et cela nous ramène à l'eau salée et son effet sur le fer. Ils ont peur que le fond du réacteur se brise, littéralement juste casse et laisse tout tomber. Parce que c'est chaud maintenant et il contient du sel et c'est les conditions idéales pour la corrosion. Ainsi, la grande crainte à l'unité 3, c'est que le fond casse et que tout ce y qui reste qui pourrait être l'ensemble du coeur, pourrait tomber tout à coup. Et si cela arrive, vous pouvez obtenir ce qu'on appelle une “explosion de vapeur”, et cela avec un risque d'un pour cent. Je ne veux pas que vos auditeurs pensent que cela va se produire demain, mais si le coeur se brise, vous obtiendrez une explosion de vapeur, mais nous ne savons pas si le cœur va se briser. Et c'est une explosion d'hydrogène violente comme celle que nous avons déj

18 juin 2011

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